Les Cherokees

Les Cherokees
La tribu des Cherokees appartenant à une branche du peuple Iroquois, vivait à l'Ouest du golfe du Mexique incluant le Mississippi. Ils n'habitaient pas sous la tente, mais dans de solides maisons de bois, au toit de roseaux ou de chaume. Auprès des terres cultivées s'étendaient de vastes villages, bâtis autour de la maison du conseil située sur la place centrale. Couvert de forêts et de taillis, arrosé par de nombreuses rivières, offrant un sol riche, propice à l'agriculture, le Sud-Est était un paradis naturel. S'il n'y avait pas de bisons, bien d'autres animaux y formaient un gibier abondant.
Tous les hommes étaient des guerriers et se rasaient le crâne, gardant au sommet de la tête une "touffe à scalper", pour défier leurs ennemis chasseurs de chevelures.
Les femmes travaillaient aux champs. Avant la moisson se célébrait la "fête du maïs vert et du renouveau" : les vieux vases étaient cassés, les villes nettoyées et les feux du temple rallumés. Contrairement aux indiens du Nord de l'Amérique, les peuples du Sud-Est construisaient des temples abritant le feu sacré et une statue de pierre, représentant le dieu-soleil, devant laquelle étaient immolés les prisonniers.
Les rois-prêtres, élus à vie ou héréditaires, étaient les descendants du soleil. Ils gouvernaient le peuple tandis que les chefs de guerre,aussi puissants qu'eux, dirigeaient les combats. Cette organisation de la société traduit nettement une influence aztèque.
Aimables dans leurs manières, enjoués dans leurs rudes jeux, les indiens du Sud-Est faisaient la guerre avec une incroyable cruauté, massacrant hommes, femmes et enfants, et torturant atrocement les prisonniers. Cherokees, Choctaws, Chicasaws, Creeks et Séminoles, formant le groupe des cinq nations civilisées avaient des rapports très amicaux avec les européens. Certains membres de leurs tribus furent même présentés à la cour d'Angleterre. Mais lorsque les colonies anglaises s'émancipèrent, les blancs commencèrent à envahir les territoires indiens. Chaque tribu fit la guerre pour son propre compte.
En 1760, la nation Cherokee s'est soulevée contre leurs alliés, les anglais, en Virginie et en Caroline. Menés par Oconostota, les Cherokees ont combattu pendant deux ans. Éventuellement, ils ont accepté une trêve de paix non sans voir des parties de leur territoire pris par les anglais qui y ont rasé villages et cultures.
Grâce à l'alphabet inventé par un Cherokee, appelé Sequoyah, bien adapté aux langues indiennes, les indiens des cinq tribus firent d'extraordinaires progrès dans tous les domaines. Ils perfectionnèrent leurs techniques d'agriculture et d'élevage, et utilisèrent leur énergie autrefois dévolue à la guerre à faire fructifier la terre. Cette prospérité, jointe à la découverte de gisements d'or sur leur sol, finit par déchainer l'envie. Et par la force des armes, les américains déportèrent les indiens loin de leur terre natale, les conduisant le long du "chemin des larmes", jusqu'en Oklahoma.
1830-1839 LE "CHEMIN DES LARMES"
La loi sur le retrait des indiens était conçue dans le but de délocaliser les indiens de l'Est du 95ème méridien à l'Ouest de ce dernier.
En 1830, le président Andrew Jackson signe la "loi de déplacement des indiens" qui exile les tribus de l'Est américain à l'Ouest du Mississippi:de l'or vient d'être découvert sur leur territoire. Des dizaines de nations sont d'abord contraintes à l'exode : Choctaws, Creeks, Chickasaws, Shawnees....
Puis vient le tour des quelque 15 000 Cherokees de Géorgie. De juin 1838 à mars 1839, ils sont rassemblés dans des camps de concentration avant d'être forcés à marcher jusqu'en Oklahoma. Sur ce "chemin des larmes", long de 1300 km , 4000 d'entre eux soit un sur quatre, meurent de froid, de faim ou de maladie.
Lorsqu'ils eurent réussi à fleurir ces déserts, au moment de la guerre de sécession, ils furent chassés. Quelques-uns d'entre eux se réfugièrent en Caroline du Nord où existe de nos jours une réserve fédérale à Qalla.

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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 03:32

Cérémonie Hopi

Lorsqu'un enfant naissait, sa Mére-Maïs était placée près de lui. Elle y restait 20 jours, pendant lesquels le bébé demeurait dans l'obscurité.
A l'aube du vingtième jour, la mère, tenant son enfant dans les bras et la Mère-Maïs dans sa main droite, quittait la maison et marchait vers l'Est, accompagnée de sa propre mère.
Puis elles s'arrêtaient, face à l'Est, et priaient en silence, en lançant des pincées de farine de maïs vers le soleil levant.
Lorsque l'astre se trouvait au-dessus de l'horizon, la mère s'avançait et tendait l'enfant vers le soleil en prononçant ces mots :
"Père-Soleil, voici ton enfant !"
Cérémonie Hopi
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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 09:49

Livre collection personnelle

Livre collection personnelle
"Terre indienne"
de Tony Hillerman
Edité chez Albin Michel
1995
ISBN 2-226-07825-8

C'est un petit livre de publicité, une sorte d'ouvrage pour insiter les gens à revenir à la lecture.
Ce livre parle du pays Navajo, sauvage et magnifique, fait de hautes montagnes et de mesas, de plaines desertiques et de grands canyons, et un hommage également aux peuples indiens qui ont développé avec cet environnement. Une relation placée sous le signe de l'harmonie.

En voici un extrait :

"Je revoit tout : et cependant,
se peut-il que ces maisons soient si rouges ?
Se peut-il que les chiens avec lesquels jouent les enfants soient si blancs ?
Se peut-il que les collines Cerrillos, aperçues à travers un arrayo conduisant aux cieux, soient si bleues ?
Peut-être Cienega est-il un enchantement.
Et lorsqu'on croit s'en approcher entre les murailles de roche bleues,
peut-être ne s'en approche-t-on nullement,
peut-être revoit-on un rêve ancien.
Personne, assurément ne peut être certain d'avoir visiter Cienega ;
les gens ne se disent-ils pas :
Etait-ce une vision ou ai-je à un moment ou à un autre assisté au crépuscule en pareille vallée ?"

Ce livre m'a été offert par un libraire car il est interdit à la vente.
Je lui donne 10/10 et si je trouve le livre original,
je me le procure
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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 09:25

Vocabulaire Cherokee

1 : SAQUUI, 2 : TALI, 3 : TSOI, 4 : NVGI, 5 : HISGI, 6 : SUDALI, 7 : GALIQUOGI, 8 : TSANELA, 9 : SONELA, 10 : SGOHI, 11 SADUI, 12 : TALIDU, 13 : TSOGADU, 14 : NIGADU, 15 : SGIGADU, 16 : DALADU, 17 : GALIQUADU, 18 : NELADU, 19 : SONELADU, 20 : TALISGOHI,
 
Enfant : AYOTLI, Enfants : DINIYOLI,
Femme : AGEHYA,  Fille : AGEHUTSA,
Garçon : ANITSUTSA, Homme : ASGAYA, 
Mère : ETSI,  Père : EDODA,
Grand maman : ELISI,  Grand papa : EDUDA,
Tante : ELOGI,  Oncle : EDUTSI,
Bébé : USDI,

Lundi : UNADODAQUONVI, Mardi : TALINE IGA, Mercredi : TSOINEGA, Jeudi : NVGINE IGA, Vendredi : TSUNGILOSDI, Samedi : UNADODAQUIDENA, Dimanche : UNADODAQUASGVI,
 
Aigle : UWOHALI,  Canard : KAWONU, Cheval : SOQUILI, Chien : GIHLI,
Corneille : KOGA,  Faucon : TAWODI, Hibou : WAHUHI,  Loup : WAYA,  
 Oie : SASA,  Oiseau : TSISQUA, Panthère : TLVDATSI,  Vache : WAKA // WAGA, 
 
Blanc : UNEGA,  Jaune : DALONIGE,  Noir : AGVNIGE,  Rouge : GIGAGE, Vert : ITSE // ITSEHI,
 
Automne : ULAGOHVSDI, Eté : GOGEYI, Printemps : GAGAI, Hiver : KALA,
Jour : IGA,  Nuit : SVNOYI, Lune : SVNOYIEHINVDO, Terre : GADA // GADAWAHI,

Eau : AMA,  Neige : UNUTSI, Orage : UNULA,  Soleil : NVDAEGEHI, Vent : UNULE  // UNOLE,  Feu : ATSILA, Le feu sacré : ATSILA GALVKAWETIYU
 
Chef : ASGAYA YWVI YWVI // VGANUWE // UGWIYUHI, Esprit : ADONVDO,    
Guerrier : AYASTIGI, Médecine : NVWOTI // NVWATI, Soldat : AYASTIGI // AYOSGI,
Colline : GADUSI, Lac : VDALI,  Montagne : ATALVYI,  Rivière : UWEYV, 
Roche : NVYA //  NVYU,

Cheveu : GITLU,  C½ur : ADANVDO // ADONVDODI, Cou : AGILAGENI,  Jambe : GAGALOI,
Langue : GAWONIHISDI,  Main : UWAYI, Tête : ASGOLI,     Visage : UKADVI, Yeux : DIKATA,

Ecole : DIDELOQUASDI,  Branche : UVWANGATLV, Chanter : DEKANOGIA, 
Courir : ATSVSTI, Coûter : ATVGIA,  Couteau : HAYELASDI // HAYALASTI,
Donner : ADANEDI,  Dormir : HILUNU, Flèche : GATLIDA // GUNI // DAKALEDATI,
Fruit : UDATANY AGISDI,  Manger : AGIA, Partir : AHNIGIA,     Parler : GAWONIHA,
Prendre : AGISDI, Voir : AGOWATIHA,
Vocabulaire Cherokee
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# Posté le samedi 17 octobre 2009 11:03

Modifié le samedi 17 octobre 2009 11:18

La complainte

La complainte
ils ont pris toute la nation Cherokee
ils nous ont mis dans une réserve
ils nous ont enlevé nos modes de vie
le tomahawk l'arc et le couteau
ils nous ont pris notre langue
et appris l'anglais à nos jeunes
et tous les perlages que nous faisons à la main
sont maintenant fabriqués au Japon

peuple cherokee, tribu cherokee
si fier de vivre, si fier de mourir

ils ont pris toute la nation indienne
et nous ont enfermés dans des réserves
et même si je porte une chemise et une cravate
je suis toujours un homme rouge tout au fond

peuple cherokee, tribu cherokee
si fier de vivre, si fier de mourir

mais peut-être qu'un jour ils auront appris
que la nation Cherokee reviendra
reviendra
reviendra
reviendra
reviendra ...................
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# Posté le samedi 17 octobre 2009 10:59

Sioux

Les Sioux ont du quitter leur territoire qui se situait à l'Est, chassé par les d'autres tribus plus puissantes qu'eux. Les Ojibways.
Les frontières de leur nouveau territoire étaient dans la région des lacs Milles et Leech à proximité Mississipi dans le Minnesota.
Ils ne purent se défendre car les Ojibway possédaient des armes à feu, alors les Sioux décidèrent de se déplacer à nouveau plus vers l'Ouest poussant les autres tribus, Cheyenne, Crow et d'autres tribus plus petites.
Dès l'acquisition des chevaux et des fusils, ils envahirent très rapidement tout l'Ouest et le Sud Ouest. Vers 1805, les Sioux avaient un très grand territoire qui s'étendait du centre du Wisconsin jusqu'au Wyoming, englobant les fameuses Black Hills.
Lorsqu'il était dans l'Est, les Sioux survivaient grâce à la pêche, la chasse de petit gibier mais aussi de récolte de riz sauvage.
Lors de leur départ vers l'Ouest et de l'acquisition du cheval leur mode de vie a changé, ils sont devenus une tribu de cavalier nomade dont la survie dépendait essentiellement du bison.
Ils sont aujourd'hui plus de 120 000 à vivre dans les Grandes Plaines des États-Unis (réserves, entre autres, au Dakota du Sud, au Dakota du Nord, au Nebraska, au Montana) et au Canada.

Le mot « Sioux » trouve son origine dans la langue Ojibway. Il provient de l'expression "Nahdossiou" qui en langue Ojibway signifie "serpent tricheur". Ceux ci nommaient les indiens Sioux "ennemis"  ou "Na-Do-Wes-Siweg".
Par la suite, comme les coureurs de bois français étaient incapable de prononcer leur nom ils en changèrent cette prononciation en « Na-Do-Wes-Si-Oux ».
C'est resté ainsi jusqu'au début des années 1800 avec l'arrivé des américains, ceux-ci pour faciliter encore plus les choses gardèrent uniquement les deux dernières syllabes du mot, soi : « Si-Oux » qu'ils prononcèrent " Soo ".
Encore aujourd'hui, on dit " Soo-Sou " et pas Sioux. Pourtant leurs vrais noms est utilisé par les Sioux et ce n'est pas " Soo " mais « OCETI SAKOWIN OYATE » "Le Peuple des Sept Feux".
Il se divisait en 3 grands groupes :
Les Teton ou Lakota (Territoire traditionnel Dakota/Wyoming) qui comprennent :
Hunkpapa (Ils campent à l'entrée) Réserve de Standing Rock (Sud et Nord Dakota).
Oglala (Ils se dispersent) Réserve de Pine Ridge (Sud Dakota).
Sicangu-Brulé (Cuisses brûlées) Réserve de Rosebud et Lower Brule (Sud Dakota).
Minneconjou « Mnikwojupi» (Ils plantent près de l'eau) Réserve de Cheyenne River (Sud Dakota).
ltazipco (Sans arc) Réserve Cheyenne River (Sud Dakota).
Ooenunpa (Deux fois bouilli) Réserve de Cheyenne River (Sud Dakota).
Sihasapa (Pieds noirs" ou Blackfeet Sioux, à ne pas confondre avec le peuple Blackfoot) Réserve de Cheyenne River (Sud Dakota). 
 
Les Santee ou Dakota (territoire traditionnel Minnesota) qui comprennent :
Sisseton Réserve Sisseton-Wahpeton (sud Dakota).  
Wahpeton (ils habitent sous les feuilles) Réserve Sisseton/Wahpeton (Sud Dakota).
Wahpekute (ils chassent sous les feuilles) Petites réserves du Minnesota.
Mdewakanton (Ils habitent le lac sacré) Réserves de Devil's Lake (Nord Dakota et de Prior Lake (Minnesota).
 
Les Yankton ou Nakota (territoire national Dakota) qui comprennent :
Ankton « Iyanktonwan » (Ils habitent au bout) Réserve Yankton (Sud Dakota).
Assiniboine (apparentés aux Yankton) Réserves de Fort Peck, de Fort Belknap (Montana) et en Alberta (Canada).
Stoney (apparentés aux Yankton) Réserves en Alberta.
Yanktonnai « Iyanktonwanna» (Les petits Yankton) Réserve de Fort Peck (Montana).
 
Habitation :
Dans un premier temps, les Sioux vivaient dans huttes recouvertes de terre, construit le long des cours d'eau et les tipi servaient d'abri durant le période de chasses.
Mais lors ils sont devenu nomade, ils on abandonnés les huttes pour seulement utilisé les tipis.
Ils étaient d'une longueur de 7 mètres et était composé de bâton de bois et de peau de bison.
Ils avaient besoin de 14 peaux de bison pour construire au moins un tipi de 4 mètres. Des roches aidaient la peau à tenir en place.

Langue : 
La langue Sioux est divise en 3 dialectes le peuple Santee (Dakota) à l'Est, le peuple Yankton (Nakota) au centre et le peuple Teton (Lakota) à l'Ouest chacun parlaient une langue différente.  
 
 Vie quotidienne :
 Les Sioux fonctionnent sans gouvernement centralisé. Ce sont les coutumes qui les aident à gouverner et non les lois. La tribu est constituée de plusieurs sous tribus qui sont chacune dirigée par un sous-chef de tribu ou des chefs, sont divise a leur tour en plusieurs clans qui ont leurs propres chefs. Les lois ne sont écrites nulle part, le contrôle s'exerce par le biais des coutumes, des opinions et du respect. Un conseil de tribu qui est constitué de chefs de la communauté et d'aines dirige celle-ci. Les chefs conseillent plus qu'ils n'ordonnent.
Les femmes étaient les premières lever à fin de ranimer le feu, d'aller chercher de l'eau et préparer le repas du matin qui était composé très souvent de viande bouillie.
Les femmes fabriquaient les vêtements, les mocassins, les selles et divers objet et outils.
Pour confectionner un sac, elles teignaient les piquants de porc-épic et ensuite les humectait de leur bouche pour les appliquer ensuite avec l'ongle et les enfilait dans des petits trous faits.
Les femmes les plus habiles étaient sélectionné pour fabriquer tous les objets lier à la religion. Celle-ci avait un statut très important au sein de la tribu.
Les femmes Sioux, après le bain dans la rivière, adoucissaient leur cheveu et parfois aussi leur corps de graisse d'ours.
Lorsqu'un enfant venait au monde le cordon ombilical était séché et déposé dans une amulette, il représentait le lien entre l'enfant et la mère, puis à travers sa mère au reste de la tribu et au Grand Esprit.
Le membre de la famille le plus respecté par la tribu donnait le nom a l'enfant. Que ça soit la fille ou le garçon ils recevaient les noms de leurs ancêtres ou d'un héros de la tribu !
La fille recevait un seul nom qui ne changeait même pas lorsqu'elle se mariait, quant aux garçons il pouvait changer de nom tout au long de sa vie. Il lui serait donné par d'autre pour ses exploits ou révèle dans un rêve ou une vision.
Les hommes, quant à eux, étaient chargés de la protection de la tribu. Ils devaient aussi prendre soin des chevaux car c'était le bien le plus précieux qu'ils avaient. Constamment ils surveillaient les chevaux pour évité tout vol (le vol de chevaux pour les Amérindiens n'était pas considéré comme un vol mais comme un acte de bravoure).
Ils partaient à la chasse aux bisons qui étaient indispensable pour leur survie. Les partis du bison et entièrement utilisé.
Les hommes fabriquaient les armes eux même. Les flèches étaient peintes à fin que les propriétaires  sache qu'elle animal ils avaient tué.
La guerre tenait une grande place dans les tribus sioux, ils étaient énormément craints par les autres tribus. Ceux-ci se battaient pour protéger ou conquérir de nouveau territoire, mais aussi par vengeance.
Dès l'age de 13 ans, les garçons apprenaient à se battre. Pour leur entraînement mais aussi pour leur futur mariage, ils participaient au raid pour aller prendre des chevaux.
Passé l'âge de 40 ans, les hommes ne prenaient pratiquement plus part active dans les batailles. Ceux qui s'étaient distingués devenaient membres d'une fraternité appelée sociétés de sous-chefs.
Ces membres possédaient un grand prestige moral dans le clan et avaient la responsabilité de choisir les officiers de camp.
Ils éduquaient également les enfants sur leurs comportements et le code de moral des Sioux, par le biais d'une longue tradition orale et par des contes relatent les histoires de la tribu et les valeurs ancestrales.
 
Nourriture ; 
Les Sioux n'était pas agriculteur alors au repas on, rajoutait en plus de la viande des fruits sauvages, des noix, des plantes, et des racines.
La tribu faisait deux repas par jour un en milieu de matinée et le deuxième en fin d'après midi.
La viande qui chasse essentiellement est le bison et toutes les parties du corps de l'animal servaient.
Le fait qu'il ait une vie de nomade, la nourriture devait être séchée pour être mieux conservé.
Cela s'appellait le « Pemmican ». La viande et les fruits étaient suspendus jusqu'à ce que le soleil les ait complètement séchés après on ils pouvaient les faire bouillir pour les attendrir a nouveau.
La peau servait pour les tentes, vêtements, chaussures, pirogues, lanières, étuis, fourreaux, couvertures. 
Les os donnaient des pelles, aiguilles, pointes de flèches, harpons, outils, ornements.
Les tendons et les intestins fournissaient cordes d'arc, fil, liens, lacets.
Les cornes servaient comme récipients, cuillères ou attributs guerriers.
La graisse et la bouse séchée servaient de combustible.
Les sabots donnaient une gélatine employée comme colle ou vernis ou faisaient des grelots/clochettes
La cervelle fournissait un produit pour tanner le cuir
Mais il y avait aussi le porc-épic. Pour cet animal aussi toutes les parties du corps étaient utilise.
Les poils servaient à fabriquer les coiffures de danse, la queue servait de peigne et les piquants étaient teints par les femmes et servaient comme décoration pour l'habitation, les vêtements les armes etc.
 
Une recette :
Nos femmes indiennes confectionnaient aussi une friandise appelée Wasna ou hachis indien.
Elles le préparaient en hachant les os et en les mettant à bouillir jusqu'à ce qu'ils deviennent mous et que la graisse monte à la surface de l'eau. On écumait cette graisse et la mettait de côté.
On grillait de la viande séchée et on la pilait finement avec un marteau de pierre.
Quelques fois on ajoutait des cerises sauvages.
On faisait alors fondre la graisse et on la mélangeait aux cerises sauvages et à la viande pilée.
Lorsqu'il avait été bien préparé, ce hachis se conservait quelque temps. Les femmes gardaient généralement une peau de tripe dans laquelle elles l'enveloppaient ; il durcissait alors un peu comme le fromage de tête chez les Wasicus ou (Wasichus : Blancs).
Quand un guerrier partait pour une longue expédition, il en emportait un peu car de cette façon il n'était pas nécessaire d'allumer de feu, ce qui risquait de révéler la présence des Indiens à leurs ennemis.
 
Vêtement :
Ce sont les femmes qui fabriquaient les vêtements avec de la peau de bison. Elles se servent des piquants de porc-épic et de perles pour décorer les vêtements.
L'arrachage des piquants prenait un certain temps car elles devaient faire attention à ne pas les enfoncés dans les doigts.
En hiver, les femmes remplissaient les souliers avec de l'herbe séchée et du crin de bison pour mieux protége du froid.
Chaque membre de la tribu avait sa propre couverture en peau de bison. Elles pouvaient être décoré de différente façon avec des perles de la peinture. Par exemple certain guerrier y peignaient parfois leur aventures et exploit.
En été, tous les hommes portaient un pagne (tissu recouvrant les reins) et une fine ceinture accrochée à 2 jambières.
Les femmes portaient une robe en cuire par-dessus des jambières. Elles avaient parfois des plumes dans leurs longs cheveux tressés.
 
Croyance et coutume :
 
Cérémonie de la vapeur :
Cette cérémonie consistait à nettoyer leur corps et leur âme avant d'importants rituels. La structure où se retrouvaient les Sioux était composé de bois de saule et couvert de peaux. Les quatre éléments de base étaient : la pierre, le feu, l'eau et l'air.
Ils jouaient un rôle essentiel dans le rituel. Les Sioux faisaient chauffer les pierres puis les arrosaient d'eau pour que monte la vapeur qui nettoyait le corps et portait les prières vers le Grand Esprit.
 
Quête de la vision :
Les garçons Sioux vers l'âge de la puberté et parfois aussi les jeunes filles Sioux doivent observer un rite de passage essentiel pour leur future vie d'adulte. Cette expérience était très souvent vue comme un mort symbolique et une renaissance.
Les jeunes devaient se rendre dans un lieu isolé, parfois très dangereux ou ils jeûnaient et priaient pendant plusieurs jours. Jusqu'au moment ou leur Esprit Protecteur Personnel apparaisse.
Cet Esprit leur transmettait les chants et les rituels qui seront les leurs et qu'ils utiliseront tout au long de leur vie.
Lorsqu'une quête de la vision s'avère infructueuse, un aîné ou un membre plus âgé de la famille prête son propre Esprit et ses propres rituels au jeune.
 
Vision supérieur :
 
Les Sioux cherchaient à avoir d'autres visons durant leur vie pour une multitude de raisons : Pour recevoir l'aide des Esprits pour un parent malade, pour se prépare à la danse du soleil, pour se préparé lors de guerre.
Les chefs Sioux comme Crazy Horse et Sitting Bull ont reçu leur pourvoir en grande partie par leurs visions qu'ils ont eues au cours de leur vie de la paix.
Les Sioux pratiquaient aussi la danse du soleil et utilisaient aussi beaucoup le Calumet
 
Spiritualité : 
Pour les Sioux, la spiritualité fait partie intégrante de la vie de tous les jours. Ils croient que l'être humains, les animaux, ont été crées de la Terre Mère. Les êtres humains et la nature ne font qu'un. Il n'y a pas de différences entre le naturel et le surnaturel.
Sioux
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# Posté le dimanche 11 octobre 2009 06:36

Livre collection personnelle

Livre collection personnelle
"Lakota Woman "
de Mary Ellen Crow Dog
Edité chez Albin Michel
1992

Ce livre parle de la voie d'une femme Lakota dans ce monde d'homme.
Femme de Léonard Crow Dog, homme médecine, elle a mené les combats comme membre de l'AIM du 27 février au 8 mai 1973 à Woounded Knee auprès de son mari. Confrontés à des injustices américano-états uniens, le peuple Lakota s'est battus pour défendre leur cause et le peu de terre qui leur restait. Ce qui à coûté l'emprisonnement injuste de Léonard Pelletier.
Elle crie dans ce livre que la femme prend une place importante dans la société Amérindienne et les combats qui s'engagent.
ex :
" Une nation n'est pas morte tant que le coeur de ses femmes n'est pas à terre "
Elle a continué les combats après le procet de son mari et est maintenant une des portes-parole très respectés qui représente l'AIM partout dans le monde.

Ce livre, je vous le conseil à 200 % pour comprendre enfin où sont les vrais combats pour les Amérindiens du Nord.
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 06:38

Info

Voici la comparaison entre la mentalité blanche
comparé à la mentalité amérindienne.
Même pour les guerre, il parait que les blancs sont mieux.......
.....Pfffff, laissez moi rire.......
Info
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# Posté le samedi 26 septembre 2009 09:23

Radio

Radio
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# Posté le samedi 26 septembre 2009 09:15

Blackfire

Quelques chants.........
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# Posté le jeudi 17 septembre 2009 11:52